mercredi 8 février 2012
Un dimanche après-midi au centre
Petits travaux du dimanche au foyer. On lessive, on ponce, on pose du vernis ! Nous essayons de trouver une activité chaque weekend pour éviter que nos jeunes passent l'après-midi au lit ! Dimanche prochain confection de cartes de St Valentin ;-) !



mardi 7 février 2012
Tandag
La maman et les deux petites sœurs de John Dave...
habitant au milieu des champs de riz.
Nikkie Marie, filleule en deuxième année d'High School
A la pêche aux pesos !
Séminaire Pré emploi [ Iligan]
Il y a 15 jours nous avons organisé un séminaire de 3 jours pour les étudiants filleuls qui seront diplomés en Mars prochain. Les domaines d'études de ces filleuls étaient très variés (informatique, enseignement, hôtellerie, commerce, ingénieur …).
Il a permis aux étudiants de découvrir de nombreuses clés indispensable à une entrée réussie dans la vie professionnelle ! Ils ont pu passer un entretien d'embauche fictif, apprendre à poser une candidature crédible (CV et lettre de motivation), visiter deux entreprises : Petronas Energy Incorporated et Mabuhay Vinyln Corporation (production de différents produits chimiques à partir du sel).
Nous leur souhaitons de vite trouver un emploi !
dimanche 8 janvier 2012
Tempete Washi
Une petite semaine après la catastrophe, je me suis rendue à Iligan et plus particulièrement au village de Digkilaan où habitent la majorité des filleuls de ce programme. La plupart des familles de nos filleuls ont été touchées par ce typhon et, même si il n’y a pas eu de perte humaine dans les familles, les dégâts sont importants, en particulier la destruction des maisons.
L’agitation est grande à Digkilaan. Les camions de donations (ONG, aides du gouvernement, armée) ne cessent de monter au village pour distribuer des vêtements, de la nourriture, des bassines, des jerricanes d’eau...etc. Les familles marchent parfois une ou deux heures pour se rendre au lieu de la distribution et repartent souriants, les bras chargés d’objets retrouvés. Malheureusement, les familles les plus affectées ne sont pas toujours les premières à la distribution : ils ont tellement à faire à la maison. Partout, je vois des mamans et des enfants laver, brosser, frotter, essayant de récupérer le peu qu’il leur reste. Je découvre des familles souriantes, courageuses malgré la grande fatigue qui se lit sur tous les visages. Ils reconstruisent, réparent. Je suis touchée par nos filleuls qui déposent au soleil leur cahier et livres d’écoles pour les faire sécher. Je suis émue d’entendre que, depuis cette fameuse nuit, les enfants pleurent quand il pleut trop fort… Mais d’ailleurs, que s’est t-il passé cette nuit du 16 décembre ? En pleine nuit, le vent a soufflé, des vagues d’eau sont rentrées dans les maisons, ont embarqué tout ce qu’elles trouvaient… « Tobig, tobig.. ! » (de l’eau, de l’eau). Les gens ont couru pour essayer de gagner les hauteurs, la montagne, le toit de l’école. Un de nos filleuls s’est même refugié tout en haut d’un cocotier alors que des trombes d’eau inondaient le sol. Il y est resté 3 heures… Certaines familles sont restées dans leur maison alors que tout s’effondrait autour d’eux. Au petit matin, sous une pluie incessante, des tonnes de boue… c’est la désolation. Des routes et des ponts détruits, des maisons dévastées sur des kilomètres, particulièrement toutes celles construites au bord des fleuves, des corps ensevelis, de nombreux personnes disparues.Ce typhon meurtrier nous montre une nouvelle fois la vulnérabilité des populations locales et notre petitesse fasse aux catastrophes naturelles. Pourtant, parmi le lourd bilan de cette tempête, surgissent plusieurs signes de vie et d’espoir : cette solidarité entre les familles, ces parents courageux qui savent qu’il faudra du temps pour reconstruire mais qui ont confiance en l’avenir et, bien sûr, nos filleuls qui ont déjà repris le chemin de l’école !

mercredi 28 décembre 2011
Visite de familles
Aaahh..les visites de familles ou comment être touché par toutes ces histoires de vie.
Je pense à Irene dont la maman vient de partir pour 2ans au Koweit travailler comme femme de ménage, pour gagner un salaire de misère, laissant son mari et ses 3 filles..
Je pense à Vilna Grace qui vit dans une vielle cabane délabrée en bord de rivière avec sa maman et sa grand-mère, sans aucune aide extérieure.
Je pense à la famille Eucogco qui vit dans de très mauvaises conditions, ils n'ont pas assez à manger et les enfants sont en mauvaise santé.
Je pense à Vilna Grace qui vit dans une vielle cabane délabrée en bord de rivière avec sa maman et sa grand-mère, sans aucune aide extérieure.
Je pense à la famille Eucogco qui vit dans de très mauvaises conditions, ils n'ont pas assez à manger et les enfants sont en mauvaise santé.
En programme...
Les visites de programme sont aussi l'occasion de tout simplement passer du temps avec les filleuls ! A la plage, autour d'un repas..d'un karaoké. Avec le temps et au fur et à mesure de mes visites, je connais ces jeunes de mieux en mieux (ils sont également moins timides qu'au début..) J'apprécie leur compagnie et nos échanges sur leur études, leur famille, leur pays. Ils sont également souvent curieux d'en savoir plus sur ma famille, ma vie en France.. Même si cela fait 5mois que je suis ici, ils me demandent encore régulièrement "ma première impression sur les Philippines..!" et l'éternelle question pour savoir si ma famille ne me manque pas trop.






Inscription à :
Articles (Atom)